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Bienvenue sur le Blog du CODE (Collectif des Organisations Démocratiques et Patriotiques des Camerounais de la Diaspora)

L'espace d'informations et d'échange sur les activités du CODE en faveur du changement, de la Démocratie et de l'état de droit au Cameroun et en Afrique.

25 juin 2007

Manifestation du CODE à l'Ambassade du Cameroun en France, le vendredi 29 juin contre la Mascarade électorale du 22 juillet 2007

Le Collectif des Organisations Démocratiques et Patriotiques de la Diaspora Camerounaise(CODE) invite tous les Camerounais (e) s et les ami (e) s du Cameroun à une manifestation de protestation, qu’il organise

Le vendredi 29 juin 2007 de 16h à 20 heures

Adresse: Ambassade du Cameroun en France, 21 Quai Le Gallo, 92100 Boulogne Billancourt / Métro - Ligne 9, direction Pont de sève jusqu’à Boulogne Billancourt)

Rassemblement à 16 h précises au Métro Boulogne Billancourt

Motifs de la Manifestation 

1.    Revendiquer le droit de vote pour les camerounais de la Diaspora

2.    Dénoncer les conditions frauduleuses qui entourent l’organisation des élections législatives et municipales du 22 juillet 2007 au Cameroun;

3.    Demander la mise sur pied immédiate d’une véritable Commission Electorale Indépendante au Cameroun;

4.    Protester contre la mauvaise qualité des services dans les ambassades et consulats du Cameroun, de même que les prix exorbitants des prestations consulaires.

Le Comité de Coordination du CODE sera heureux de vous compter parmi ses invités et vous remercie d’avance pour votre venue.

     La lutte Continue

     Pour la Patrie et l’Afrique, nous vaincrons.

Invitation___la_Manif_du_CODE_a_Paris_le_29_Juin_2007

Tract_Manifestation_du_CODE_a_Paris_le_29_juin_2007

Contact et renseignements: 0677669823; comitedesuivicode@yahoo.fr,

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18 juin 2007

Lettre ouverte aux Patriotes et Démocrates Camerounais de la Diaspora

Le Cameroun agonise: mobilisons nous pour sa survie

Compatriotes patriotes et démocrates, camarades, frères et sœurs de la Diaspora,

Aucun d’entre nous n’ignore la réalité de la situation de notre pays. Aucun ou très peu peuvent dire aujourd’hui, la vérité dans les yeux, que le Cameroun va bien, qu’il est sur le bon chemin. Non, aucun de nous, sinon très peu. C’est d’ailleurs pour ne pas entendre notre désapprobation que le régime RDPC nous empêche, depuis des années, de participer à l’expression populaire en votant au moins pour l’élection présidentielle.

Mais qu’à cela ne tienne, nous avons le Cameroun en nous comme un enfant chérit sa mère, comme un peuple garde un honneur.

C’est pour l’amour de notre mère patrie que je vous demande de vous mobiliser.

Le Cameroun agonise, chers compatriotes. Qui d’entre vous ne reçoit pas, au jour le jour, des appels de détresse de plus en plus dramatiques en provenance du Cameroun ? On meurt au Cameroun par manque de sang, on meurt parce que le médecin de garde était en vadrouille. On meurt parce qu’on n’avait pas les 20.000 FCFA exigés avant de poser le moindre diagnostic en urgence. On meurt parce qu’on a manifesté pour avoir des latrines propres à l’Université et qu’on s’est fait tirer dessus. On meurt de SIDA parce que la misère pousse à prendre des risques de santé énormes. Qui de nous ne reçoit pas des signaux de détresse chaque jour plus forts ?

Des diplômés de l’Université en oublient les mathématiques élémentaires parce qu’ils font « sauveteurs » depuis 15 ans, « bend skin » depuis 10 ans, même vendeurs de cigarettes ! Là où ils devaient laisser les plus défavoriser se débrouiller, les voilà tous concurrents : parce que le régime ne leur offre rien de bon, aucun espoir. Pire même, le régime ne leur offre que des parcours du combattant pour créer une activité, une corruption galopante, une répression aveugle.

Le Cameroun agonise parce que le mot éducation n’a plus de sens : les diplômes s’achètent en argent ou en nature, les élèves ont perdu le goût du travail bien fait. Les enseignants sont méprisés, mal payés. Les notions d’honnêteté, de travail, de justice ne sont plus celles que l’école et la société donnent aux enfants du Cameroun, à cause de la misère. Et c’est très grave.

Chers compatriotes, nous ne pouvons pas rester là à perfuser chaque mois nos familles, nos frères et sœurs restés au pays à coups de 100 – 100 euros. Nous ne pouvons pas non plus tous les faire sortir du pays, pour venir surtout en Occident où, hélas, le libéralisme sauvage rend la migration très difficile voire périlleuse.

Nous devons aussi stabiliser nos familles sur place, leur redonner l’espoir, les soutenir autrement que par l’envoi d’argent ou les tentatives de migration.

C’est la principale raison pour laquelle nous devons nous mobiliser pour que le Cameroun change en mieux.

Cessons de fermer les yeux sur le bilan catastrophique du régime RDPC et ouvrons les yeux sur la dangereuse dérive dans laquelle ce régime et son chef entraînent le Cameroun. Souhaitons nous nous réveiller un matin par un flash d’information annonçant une tentative de coup d’Etat manqué doublé d’une rébellion comme c’est désormais le cas en Afrique ?

Croyons nous que nous sommes vraiment à l’abri d’une telle dérive ?

Nous devons nous mobiliser maintenant pour que cela n’arrive pas. Nous devons agir pour que Paul Biya et le RDPC quittent le pouvoir avant qu’ils soient obligé de le défendre par les armes.

Oui, chers compatriotes patriotes et démocrates de la Diaspora, engageons nous pour le Cameroun partout où nous sommes, pour dire à ceux qui soutiennent le régime RDPC de Paul Biya, que nous voulons un véritable changement au Cameroun, que nos familles veulent le véritable changement au Cameroun,

mais que leur voix est spoliée à chaque « élection » et qu’elle n’est donc pas entendue.

Exigeons que les conditions électorales garantissent, comme nous le voyons dans la majorité des pays où nous vivons, le respect total de l’expression populaire. Exigeons une Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) de l’administration et du président de la république.

Sans une CENI, appelons nos familles, nos proches, nos amis vivant au Cameroun et qui ont pu s’inscrire sur les listes électorales (une autre gageure), à ne pas se déplacer pour aller voter aux « élections » législatives et municipales du 22 juillet 2007, car aller voter signifie aussi accepter les règles du jeu. En effet, il ne sert à rien d’aller légitimer, par son vote, un processus dont les résultats sont connus d’avance.

Appelons nos proches à ne pas être les complices de leur propre malheur.

Exprimons aux yeux du monde et des soutiens de Paul Biya et de son régime la désapprobation du peuple camerounais vis à vis des conditions électorales appliquées par le régime RDPC, et des graves conséquences que ce manque de démocratie entraînent, à savoir l’impunité, la gabegie et la corruption, la répression et la régression.

Compatriotes patriotes et démocrates, camarades, frères et sœurs de la Diaspora,

Cet appel que je vous lance n’est pas contraignant. Il est simple à suivre. Simple comme un coup de fil, comme un email, comme une lettre. Donnez simplement la consigne à vos proches, et attendre de voir le résultat.

Votre voix compte, car vous comptez économiquement pour eux et pour le Cameroun.

Votre voix compte, car vous vivez dans les pays de ceux qui soutiennent le régime RDPC contre son propre peuple.

Et ils ne nous négligent que parce que nous nous négligeons nous mêmes.

Ne négligeons pas notre force !

Compatriotes patriotes et démocrates, camarades, frères et sœurs de la Diaspora,

Nous, diaspora, sommes une des solutions pour un Cameroun de progrès, où l’élévation du standard de vie des Camerounais sera une réalité, contrairement à l’installation de la misère telle que nous l’observons aujourd’hui. Exerçons puissamment la solution que nous sommes.

Je compte sur vous pour diffuser largement cette consigne, pour y contribuer, pour vous rendre compte de votre poids réel, pour participer, malgré l’absence du droit de vote, à l’édification d’un Cameroun de la majorité prospère, de la majorité éduquée, de la majorité heureuse.

J’ai confiance en vous, je compte sur vous.

Au nom du CODE, fraternellement, amicalement, combativement,

La Lettre Ouverte en Version PDF Lettre_ouverte_Camerounais_diaspora_juin_2007

Le 18 juin 2007,

Dr. Moïse Essoh

Secrétaire Exécutif du CODE (comitedesuivicode@yahoo.fr)

04 juin 2007

La Commission Européenne écrit au CODE et refuse de sanctionner le régime dictatorial de Paul Biya

Lettre_de_l_UE_au_CODE_mai_2007_Scan

La_d_l_gation_du_CODE___la_Commission_de_l_UE_le_27_avril_2007___Bruxelles

La Commission Européenne vient d'adresser une lettre (Lettre_de_l_UE_au_CODE_mai_2007_Scan ) au Comité de Coordination du Collectif des Organisations Démocratiques et Patriotiques des Camerounais de la Diaspora (CODE)  pour signifier aux dirigeants de cette structure politique, son refus de sanctionner le régime antipopulaire et antidémocratique de Mr Biya comme l'avait exigé le CODE, le 27  avril dernier, au cours d'une séance de travail avec la représentante du "Desk Cameroon" au siège de la Commission à Bruxelles ponctuée par une lettre au président Barroso(Lettre_du_CODE___l_Union_Europ_enne_27_avril_2007).

Dans sa réponse au CODE, la Commisssion reconnaît cependant que le Cameroun est confronté à un problème d'état de droit, de corruption, de violations des droits humains et de bonne gouvernance, mais prétend que les conditions prescrites par la Convention UE-ACP de cotonou pour l'application de sanctions contre le gouvernement camerounais ne sont pas réunies. l'Organisme dirigé par Monsieur José Manuel Barroso se dit plûtot prêt à "travailler de facon constructive avec le gouvernement Camerounais" pour corriger ces manquements graves.

Pour rappel, une Délégation du CODE avait été reçue, le 27 avril dernier à la Commission du Développement au siège de l’Union Européenne à Bruxelles. Cette délégation qui était conduite par le Secrétaire Exécutif d’alors, Mr Tene Sop, comprenait les Dr Moise Essoh, l’actuel numéro un du CODE, et le Dr Patrice Ndjoumi.

Au cours de cette audience qui avait duré un peu plus de 2 heures, la délégation du CODE avait particulièrement insisté sur les conditions de fraudes généralisées qui entourent l’organisation des élections législatives et municipales du 22 juillet 2007, et avait demandé aux autorités européennes de dénoncer cette mascarade, de refuser d’envoyer des observateurs pour ces prétendues élections et d’appuyer les revendications du peuple camerounais pour la mise en place d’une véritable Commission Electorale Nationale indépendante (CENI). Cette séance de travail s’était terminée par la remise d’une lettre du CODE, à l’intention du président de la Commission Européenne, Mr Jose Manuel Barroso. Dans cette lettre, le CODE revendiquait des sanctions contre le régime illégitime de Mr Biya et appelait la Commission Européenne à prendre un certain nombre de mesures contre les tenants du pouvoir à Yaoundé. Au nombre de ces mesures on pouvait lire :

1. la mise en application les dispositions de l’article 96 de l’accord de Cotonou qui prévoient un régime de sanctions à l’encontre des gouvernements corrompus, illégitimes et antidémocratiques comme celui du Cameroun.;

2. le gel des biens et les avoirs bancaires, en Europe, des membres du régime camerounais accusés ou soupçonnés de corruption et/ou de détournements de deniers publics ;

3. le soutien de l’UE au CODE dans son exigence d’annuler le processus électoral en cours, jusqu’à la publication des résultats du 3ième Recensement Général de la Population et la mise en place d’une véritable CENI ;

4. l’arrestation et jugement des responsables des violations des Droits humains et particulièrement, les coupables des assassinats des étudiants de Buéa en 2005 et 2006 ;

Dans sa réponse au CODE, les responsables de l’Union Européenne estime que les conditions de prise des sanctions contre le pouvoir dictatorial de Yaoundé ne sont pas réunies au titre de la convention UE-ACP de Cotonou. Le Secrétaire Exécutif du CODE, le Dr Moise Essoh n’est pas du même avis et « dénonce l’attentisme et ponce-pilatisme de l’Union Européenne, si prompt à jouer les médecins après la mort, alors que la dictature criminelle de Mr Biya est entrain de conduire lentement mais sûrement le Cameroun vers des situations irréversibles »

En fac-similé, l’intégralité de la lettre de l’Union Européenne datée du 24 mai 2007, au CODE. Cliquez sur ce lien pour lire la lettre: Letter_of_the_UE_to_CODE ou sur Lettre_de_l_UE_au_CODE_mai_2007_Scan

Yombo à Bechio

Pour lire la lettre adressée par le CODE á Mr Barroso, le 27 avril 2007, veuillez cliquer sur ce lien: Lettre_du_CODE___l_Union_Europ_enne_27_avril_2007

                                                                     

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