27 avril 2008
Petition Internationale contre les crimes de Paul Biya et pour la libération de tous les prisionniers politiques au Cameroun
Please sign the petition here: http://www.Petition Online.com/ 280208/petition. html
Petition for the liberation of all political prisoners in Cameroon and for the creation of an international commission of inquiry on the mass murder of unarmed civilians by the Cameroon armed forces in February 2008.
http://www.Petition Online.com/ 280208/petition. html
Following sustained popular
demonstrations against rising food prices and a planned constitutional
tampering to scrap presidential term limits and allow Mr Paul Biya, the Head of
State and one of the longest serving autocrats in the world, to hold on to
power, several bloody incidents occurred throughout the country. In late
February 2008 when government armed forces used excessive force to brutally
supress peaceful protects. As a result,
- More than 100 people were killed according to local human rights
organisations, while several others were seriously injured;
- About 2000 Cameroonians were arrested and a over a 1000 of them have
been sentenced to up to 15 years in prison and remain detained under poor
conditions in several prisons in Cameroon. Many of these political prisoners
are presently ill and are not allowed to received medical treatment;
- Many independent medias have been closed and broadcasting rights have
been severely restricted.
We, the undersigned, urge
the United Nations, the African Union, and the international community to:
1- Put pressure on
the Cameroon dictatorial regime for the immediate
release of all political prisoners arrested following the mass demonstrations
of February 2008;
2- Call
for the establishment of an international and independent commission of inquiry
in Cameroon to carry out a thorough investigation into the bloody repression of
unarmed civilians by the armed forces and to take judicial actions against
those responsible for the bludgeoning of unarmed civilians and other human
rights violations that are occuring in Cameroon;
3- Denounce
the massive human rights violations and the continuing exactions of Biya’s
antidemocratic government against civilians;
4- Monitor
the political situation in Cameroon to prevent a descent into civil war that
now seems virtually inescapable since the incumbent autocrat has successfully
manipulated the constitution to remain in power.
Petition initiated by:
Cameroon Democratic and Patriotic Network in the Diaspora (CODE)
Please sign the petition here: http://www.Petition Online.com/ 280208/petition. html
Please sign the petition here: http://www.Petition Online.com/ 280208/petition. html
24 avril 2008
Le CODE participe à une Campagne Internationale pour la Liberation des Prisionniers politiques
FREEDOM FOR "Joe & Co" NOW!!!
STOP KILLING INNOCENTS IN CAMEROON!!! 
FREEDOM FOR "Joe & Co" NOW!!!
STOP KILLING INNOCENTS IN CAMEROON!!!
30 mars 2008
"Paul Biya Criminel, Sarkozy complice!"
Communiqué de Presse à la suite de la
Manifestation du CODE au consulat de France à Hambourg.
Depuis le 31 décembre 2007, le Cameroun, notre pays, est plongé dans une grave crise sociopolitique consécutive à la décision du président-dictateur Paul Biya, au pouvoir depuis 26 ans, de tripatouiller la constitution pour se maintenir à la présidence au delà du terme légal de son mandat en octobre 2011;
Un régime
aussi impopulaire que celui de Paul Biya, qui viole de façon aussi grossière
les Droits de l’Homme, ne doit en réalité sa longévité que grâce au soutien
politique actif que les gouvernements français successifs lui apportent. Le président Sarkozy, qui
avait annoncé la fin du soutien de la France aux régimes dictatoriaux et antidémocratiques en Afrique, s’est
rapidement rebiffé en continuant un soutien encore plus actif aux dictatures
corrompues et rétrogrades au Cameroun, au Tchad et ailleurs Afrique.
Déjà en Avril Mai 1991, des coopérants
militaires français avaient été mis à contribution pour réprimer le soulèvement
estudiantin sur le campus de l’université de Yaoundé, occasionnant plusieurs
dizaines de morts.
Hambourg, ce 28 Mars 2008
Pour le CODE ;
04 juin 2007
La Commission Européenne écrit au CODE et refuse de sanctionner le régime dictatorial de Paul Biya
Lettre_de_l_UE_au_CODE_mai_2007_Scan
La Commission Européenne vient d'adresser une lettre (Lettre_de_l_UE_au_CODE_mai_2007_Scan ) au Comité de Coordination du Collectif des Organisations Démocratiques et Patriotiques des Camerounais de la Diaspora (CODE) pour signifier aux dirigeants de cette structure politique, son refus de sanctionner le régime antipopulaire et antidémocratique de Mr Biya comme l'avait exigé le CODE, le 27 avril dernier, au cours d'une séance de travail avec la représentante du "Desk Cameroon" au siège de la Commission à Bruxelles ponctuée par une lettre au président Barroso(Lettre_du_CODE___l_Union_Europ_enne_27_avril_2007).
Dans sa réponse au CODE, la Commisssion reconnaît cependant que le Cameroun est confronté à un problème d'état de droit, de corruption, de violations des droits humains et de bonne gouvernance, mais prétend que les conditions prescrites par la Convention UE-ACP de cotonou pour l'application de sanctions contre le gouvernement camerounais ne sont pas réunies. l'Organisme dirigé par Monsieur José Manuel Barroso se dit plûtot prêt à "travailler de facon constructive avec le gouvernement Camerounais" pour corriger ces manquements graves.
Pour rappel, une Délégation du CODE avait été reçue, le 27 avril dernier à la Commission du Développement au siège de l’Union Européenne à Bruxelles. Cette délégation qui était conduite par le Secrétaire Exécutif d’alors, Mr Tene Sop, comprenait les Dr Moise Essoh, l’actuel numéro un du CODE, et le Dr Patrice Ndjoumi.
Au cours de cette audience qui avait duré un peu plus de 2 heures, la délégation du CODE avait particulièrement insisté sur les conditions de fraudes généralisées qui entourent l’organisation des élections législatives et municipales du 22 juillet 2007, et avait demandé aux autorités européennes de dénoncer cette mascarade, de refuser d’envoyer des observateurs pour ces prétendues élections et d’appuyer les revendications du peuple camerounais pour la mise en place d’une véritable Commission Electorale Nationale indépendante (CENI). Cette séance de travail s’était terminée par la remise d’une lettre du CODE, à l’intention du président de la Commission Européenne, Mr Jose Manuel Barroso. Dans cette lettre, le CODE revendiquait des sanctions contre le régime illégitime de Mr Biya et appelait la Commission Européenne à prendre un certain nombre de mesures contre les tenants du pouvoir à Yaoundé. Au nombre de ces mesures on pouvait lire :
1. la mise en application les dispositions de l’article 96 de l’accord de Cotonou qui prévoient un régime de sanctions à l’encontre des gouvernements corrompus, illégitimes et antidémocratiques comme celui du Cameroun.;
2. le gel des biens et les avoirs bancaires, en Europe, des membres du régime camerounais accusés ou soupçonnés de corruption et/ou de détournements de deniers publics ;
3. le soutien de l’UE au CODE dans son exigence d’annuler le processus électoral en cours, jusqu’à la publication des résultats du 3ième Recensement Général de
4. l’arrestation et jugement des responsables des violations des Droits humains et particulièrement, les coupables des assassinats des étudiants de Buéa en 2005 et 2006 ;
Dans sa réponse au CODE, les responsables de l’Union Européenne estime que les conditions de prise des sanctions contre le pouvoir dictatorial de Yaoundé ne sont pas réunies au titre de la convention UE-ACP de Cotonou. Le Secrétaire Exécutif du CODE, le Dr Moise Essoh n’est pas du même avis et « dénonce l’attentisme et ponce-pilatisme de l’Union Européenne, si prompt à jouer les médecins après la mort, alors que la dictature criminelle de Mr Biya est entrain de conduire lentement mais sûrement le Cameroun vers des situations irréversibles »
En fac-similé, l’intégralité de la lettre de l’Union Européenne datée du 24 mai 2007, au CODE. Cliquez sur ce lien pour lire la lettre: Letter_of_the_UE_to_CODE ou sur Lettre_de_l_UE_au_CODE_mai_2007_Scan
Yombo à Bechio
Pour lire la lettre adressée par le CODE á Mr Barroso, le 27 avril 2007, veuillez cliquer sur ce lien: Lettre_du_CODE___l_Union_Europ_enne_27_avril_2007







